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Too bad, Michael, Too bad!

Oh non, pas cool, TechCrunch, pas cool du tout... Une info qui n'intéresse peut-être personne ici côté Français, mais Blaine Cook, le lead architect de Twitter, entendez par là le CTO en charge de toute l'infrastructure technique derrière Twitter a quitté Twitter (personne ne sait s'il a été viré ou s'il est parti de lui-même). Et Michael Arrington, actuellement l'homme le plus influent du web, s'empresse de dire que c'est une bonne nouvelle avec un titre plus que racolleur: "Le temps des amateurs est fini chez Twitter"

La critique est un peu facile... J'aimerais bien le voir, moi, Michael Arrington, à la place de Blaine Cook, à gérer des serveurs et un service qui accueille plus d'un million de membres chaque jour. J'aimerais bien le voir, lui, avec son diplôme d'économie et son diplôme de droit, à gérer la scalabilité de Twitter. Oh, bien sûr, il me répondrait certainement que ce n'est pas son rôle, et que quelqu'un de compétent aurait effectué son travail avec plus de réussite. Ou pas.

Alors, oui, là, c'est la solidarité des tech guys qui parlent, mais il faut admettre que la tache n'est pas aisée. Combien de startups comptent plus d'un million de membres? Je n'en connais pas beaucoup. Et surtout combien connaissent des utilisateurs autant addicts que ceux de twitter, qui rafraichissent à longueur de journée les pages? La liste se réduit encore plus.

Je vous avoue que l'arrogance de Michael Arrington m'agace de plus en plus, et ce n'est pas la première fois. Rappelez-vous ce billet d'une grande mauvaise foi sur Microsoft et l'UE. Pour autant, Techcrunch reste certainement le blog le plus intéressant à lire (Bon, OK, c'est vrai que j'ai une tendance à préférer RWW, c'est mon côté geek qui ressort), et il faut parfois savoir être ouvert d'esprit, savoir accepter la critique, les avis différents, mais là bizarrement, ça ne passe pas. Pour ce post en tout cas.

Et sinon, à part ça, Twitter a introduit la publicité côté Japon, et c'est chez Stagueve que ça se passe, et le débat est intéressant (même s'il se fout de ma tronche sur Y!Live :) )

Note: oui, je sais, je suis grincheux aujourd'hui, entre ce qu'on a dit sur Pownce et ce post, mais bon, que voulez-vous? ;)

Du web des médias traditionnels

Un petit rebondissement sur l'excellent article de mon ami Cédric Motte, intitulé "Et si les médias traditionnels laissaient tomber le web", car c'est un sujet relativement intéressant.

Je n'irai pas à le contredire quand il avance qu'il y a un vrai joyeux bordel au niveau des sites web des medias qui s'affrontent dans la lutte du plus d'information possible, ni quand il affirme que les sites de médias sont de qualité fort variable, mais je vais tout de même le contredire sur certains points.

D'une part, les medias traditionnels sont des entreprises, et comme toute entreprise, ils ont pour vocation la survie pour les moins chanceux d'entre eux, et la croissance de cette même entreprise pour les plus chanceux d'entre eux. Alors, non, je ne suis pas passé du mauvais côté de la barrière (vous savez, le côté rouge), mais pour autant, il me semble que les medias traditionnels sont sur le web pour accroitre leur audience, et par conséquent leurs gains, ce qui me parait tout à fait normal, même si Cédric espère que non.

D'autre part, Cédric évoque la fin des medias traditionnels avec l'arrivée du web. Mon avis est plutôt mitigé sur la question. Ma réflexion se base essentiellement sur les médias audiovisuels car ils sont peut-être plus représentatifs dans certains des sujets que j'ai déjà pu aborder. Bien sûr, que le web fait peur aux médias traditionnels, mais il est à mon sens essentiel de comprendre comment réagissent les medias face au web: le web est pour eux une opportunité, un complément, qui n'est justement pas concurrent. Les médias peuvent être un vecteur du web, et leur site web peut être leur vecteur.

Alors, à la question "un média qui édite son contenu sur un support a-t-il vraiment vocation à éditer du contenu sur d'autres supports ?", je vais répondre un grand oui, sans hésiter.

Et il y a selon moi deux points à aborder en ce qui concerne le web: la quantité et la qualité...

Parlons d'abord de la quantité: le web est un milieu où tout évolue plus vite. L'avantage du net, c'est qu'on n'est pas obligé d'attendre 150 ans avant d'écouter une chanson qu'on aime, pas obligé d'attendre avant de voir un clip, pas obligé d'attendre le 20h ou le lendemain pour avoir les nouvelles du jour ou de la veille, d'autant plus qu'elles sont plus ou moins sélectionnées et orientées, ce n'est pas de l'information "brute". On admettra que plus il y a d'information, plus le public touchable est large, et les revenus en conséquence aussi.

De l'autre côté, il y a la qualité: les sites de medias traditionnels se doivent d'être complémentaires, ils doivent pouvoir fournir toutes les informations qui n'ont pas pu tenir en une page ou lors d'une vidéo de 5 minutes, pour permettre aux gens d'aller plus loin sur des sujets qui les intéressent. Dans ce cas là, il s'agit plutôt de fidéliser une audience sur le web, mais aussi dans la vraie vie, peut-être quitte à ce que ça soit payant (désolé, je ne suis pas un partisan du tout gratuit).

Donc oui, les médias traditionnels ont une vraie vocation à éditer du contenu sur la toile, et leur ligne éditoriale doit évidemment être différente, chose qu'ils ont compris. Maintenant, on confronte souvent qualité et quantité, qui semblent s'opposer, et il semble que la course soit en effet, comme le souligne Cédric, à celui qui fera de la quantité, et non pas la qualité.

Est-ce que cette quantité coute cher? Là n'est pas la question. Il s'agit, je pense, d'un ciblage d'une certaine population, mais il faut garder à l'esprit que les sites web des médias traditionnels sont des satellites, et ne sont pas une priorité.

Note: si vous avez vous aussi un avis sur la question, vous serez priés d'aller en parler chez Cédric, simple question de courtoisie et de reconaissance de la qualité (c'est décidément le maître mot ce soir) de son billet!

FOWD'08 Review

Comme vous le savez peut-être, j'étais la semaine dernière à Londres pour la conférence Future Of WebDesign - FOWD pour les intimes, prononcez FAOUW'D à la Daniel Burka. Même si j'ai pu admettre que parfois le contenu prime sur le webdesign, et ce n'est pas des sites comme Craigslist qui me contrediront, j'accorde une certaine importance au webdesign, et à toutes les notions qui l'entourent, que ce soit l'ergonomie, l'utilisabilité, et tous ces gros mots pour la simple et bonne raison qu'ils sont une des clés du succès d'un site web.

Un petit résumé s'impose donc, car cette conférence a été de bonne qualité dans l'ensemble.

FOWD

Finding Inspiration for Design, Patrick McNeil

Une présentation très intéressante qu'a donné Patrick McNeil, où il nous rappelle que l'inspiration web ne vient pas seulement du web, mais aussi de tout plein de choses que l'on trouve dans ce que j'appellerais le monde réel, comme les tableaux, notamment. Des explications sur les tendances actuelles au niveau du webdesign (large headers, polices extra-larges, patterns), mais aussi de l'avenir de ces tendances, car oui, il faut l'admettre, la période web 2.0 glossy shiny & flashy est bel et bien révolue, la mode est désormais aux couleurs plus claires, comme celles de l'administration de Wordpress 2.5 par exemple. Et ce n'est pas Polo qui me contredira! Il parait que la prochaine tendance à suivre sera la vidéo, mais je n'en suis pas vraiment convaincu en termes d'utilisabilité.

User Experience Vs Brand Experience, Steve Pearce & Andy Clarke

Un titre un peu aguicheur, qui présente une vraie confrontation qui finalement se traduira par une conclusion "User Experience IS Brand Experience". Un Steve Pearce un peu mou, qui parle tout doucement, mais qui se rattrape par la qualité de ses slides dessinés qui résument plutôt très bien la situation: l'expérience utilisateur est un iceberg, et il est préférable de travailler sa partie cachée (ce que les gens font) plutôt que sa partie visible (ce que les gens voient). Andy Clarke est quant à lui bien plus à l'aise, mais on est tellement captivé par la personne que l'on en oublie presque ce qu'il dit!

Designing the User Experience Curve, Andy Budd

Encore une présentation intéressante, où Andy Budd résume l'expérience utilisateur d'un site web en 7 points importants: La première impression, l'utilisabilité, la personnalisation, les détails, le feedback, le fun, et l'expérience. De très bonnes illustrations et exemples viennent illustrer parfaitement ces points clés, allant de la homepage de Yahoo aux Apple Stores en passant par Flickr et l'iPhone.

Microsoft Session, Benedict Ireland

Sans vouloir faire de polémique là-dessus, tout le monde s'est accordé à dire que la présentation de Silverlight était mauvaise. Dans une conférence où le maître mot est utilisabilité, il apparait évident que la présentation du site d'Aston Martin, qui est clairement inutilisable, n'avait pas sa place ici. Mais il faut bien laisser la parole aux sponsors...

Getting your designs approved, Larissa Meek

Une présentation intéressante, où l'on est forcément plus captivé par la belle Larissa Meek plutôt que par sa présentation, où elle évoque 12 points clés pour la réussite d'un projet de design: soyez ami avec votre client, posez-lui beaucoup de questions, posez-lui encore plus de questions, utilisez des gabarits, discutez avant de concevoir, concentrez-vous sur un seul design, montrez le design dans un navigateur, prototypez si nécessaire, obtenez du feedback constructif, soyez confiants, prenez du temps, tirez le meilleur parti des situations difficiles. Pas de grande nouveauté ni de révolution, donc, mais des rappels toujours bons à entendre!

Photoshop Battle, Jina Bolton & Hannah Donovan Vs Jon Hicks & Elliot Jay Stocks (modérateur: Andy Clarke)

Dur dur de suivre une battle photoshop où s'enchainent les deux duos de designers tour à tour sur Photoshop, en étant eux-mêmes interviewés. On se laisse aller à regarder la manipulation sous Photoshop (pas vraiment extraordinaire, mais le temps est compté, donc on leur pardonnera) qui donne un trucage assez comique, et on n'écoute pas ou peu les interviews des designers. Ou alors, c'est moi qui ne sais pas faire deux choses à la fois, ce qui est fort probable!

Print is the New Web, Elliot Jay Stocks

Elliot Jay Stocks nous a montré ce qui l'inspirait dans le domaine du print, des livres ou encore des business cards. Il pense que l'on devrait plus s'inspirer du monde du print, car il laisse une plus grande liberté. A noter que c'est le point de vue un peu à contre courant d'un designer Flash, alors que la majorité de la salle préfère les standards du web, à savoir XHTML et CSS. Ceci dit, il ne faut pas croire que son intervention est dénuée d'intérêt.

From Design to Deployment, Jon Hicks

N'aimant pas le fromage, j'ai pourtant apprécié cette présentation sur la création d'un site web sur le fromage en 24h. Un cas - très - pratique, où Jon Hicks nous délivre sa méthode: arborescence des dossiers de développement, priorité au contenu plutôt que sur la forme (les div), problématiques CSS, add-ons & plug-ins Firefox, etc. Nous avons été très surpris avec Polo de voir combien Fireworks était puissant en termes de compression d'image! Le site est d'ailleurs en ligne: Cheesophile.com

Adobe Session, Andrew Shorten

Encore un autre sponsor de la conférence, concurrent direct de Microsoft au niveau des interfaces riches avec AIR, Andrew Shorten n'a pas hésité à tirer dans les pattes de son concurrent. Une présentation très sponsorisée, certes, mais bien meilleure que celle de Microsoft.

Unconventional ways to promote your site, Paul Farnell

Des idées intéressantes sont dites par Paul Farnell: créer des satellites, se concentrer sur le contenu, s'impliquer dans des communautés, être humain. Intéressant, oui, mais je ne suis pas convaincu que ces moyens de promouvoir un site soient réellement efficace, il me semble que la valeur ajoutée par rapport au temps passé à appliquer ces points n'est que minime.

Iteration & You, Daniel Burka

Certainement la présentation la plus intéressante à mon sens, avec des parallèles très intéressants entre le webdesign et l'architecture, où l'on distingue la high road architecture (buildings, batiments) de la low road architecture (les caravanes par exemple), cette dernière étant plus modulaire. Il ne faut pas hésiter à réutiliser des choses qui marchent, il est préférable d'adapter plutôt que de tout recommencer. Un Daniel Burka très dynamique et impliqué dans ce qu'il dit, j'ai d'ailleurs pu le ressentir lorsqu'il m'a parlé de sa présentation la veille lors du déjeuner.

Quelques photos...

Pour ceux qui veulent voir quelques photos, il y en a quelques unes sur Flickr!. J'ai aussi mis des photos de la pre-party et de l'after party.

Flickr FOWD

Off to London: FOWD

Petite note très rapide pour vous dire que je m'envole pour Londres demain matin (lundi 14). Le slow blogging continue donc pendant encore quelques temps. Je reste jusqu'à vendredi là-bas, la conférence FOWD est jeudi. Si jamais vous avez des conseils sur ce qu'il y a à faire à Londres, ou si vous êtes sur place, vous savez où me joindre...!

Le geek est-il dictateur communiste?

Outre l'aspect early adopter et passioné du geek, je fais aujourd'hui une petite digréssion philosophique, qui consiste à démontrer en quoi les geeks (les vrais), et plus particulièrement ceux que j'appellerais les hard code geeks, sont des dictateurs communistes.

Le geek est la personne qui, par excellence, contrôle tout sur tout. Si l'informatique est son métier, c'est un peu le garde des sceaux du système information de son entreprise. Et qu'on ne vienne pas me dire qu'il ne fouine pas, j'en suis un. S'il est un simple passioné, il explore ses réseaux en se renseignant. Les possibilités sont multiples: Google, Facebook, Ziki, etc. Et, je ne sais si c'est par curiosité ou par voyeurisme, mais il faut admettre que tout bon geek a une facheuse tendance à fouiner. Oh non, pas spécialement pour en tirer un quelconque bénéfice en revendant des données confidentielles ou personnelles, mais peut-être simplement pour satisfaire sa curiosité personnelle et son esprit un temps soit peu voyeur.

J'en tire une première conclusion, qui est de dire que l'informaticien de par nature aime avoir le contrôle sur ce qui l'entoure, d'où mon parallèle avec la dictature, et je suis sûr que bon nombre d'informaticiens se reconnaitront ici.

Mon deuxième constat est le suivant: le geek a un réel problème avec l'argent. L'argent, parlons-en. Le geek est toujours à la recherche du tout gratuit: fâcheuse tendance au téléchargement illégal de musique et de films, mais aussi au piratage de logiciel, quand bien sûr il n'en trouve pas un libre, open source, et donc gratuit, dont il ne cessera de vanter les mérites par rapports aux systèmes propriétaires et payants.

Le geek est utopiste, rêve tout gratuit ou le vit, on peut donc faire un parallèle assez facile entre geek attitude et communisme. Et les termes communisme et dictature vont de pair. Le geek devient par déduction le dictateur communiste du 21è siècle...

Note: Toujours pas convaincu? Allez donc regarder le design du célèbre blog Web Worker Daily!

La conférence The Next Web comme si vous y étiez!

J'aurais aimé y être, avec Cédric à la conférence The Next Web, d'autant plus qu'il m'a fait raler à chaque fois qu'il a croisé la belle Leah Culver! Et suite à une petite discussion sur Gtalk, il a décidé de réitérer son podcast, où il présente les différentes cartes de visites des gens qu'il a pu croiser sur ces conférences, ainsi que les services qu'ils représentent. Voici donc en presque exclusivité, car il l'a déjà blogué sur son propre blog, le Businesscardcast by Cedric Giorgi!

Et puis tant qu'on est dans l'actualité de Cédric, j'en profite au passage pour vous signaler ou vous rappeler que Goojet va bientôt lancer sa nouvelle version, qui se voudra, comme je vous l'avais déjà dit, plus tournée sur les aspects sociaux de Goojet. Apparement, l'interface web a subi un petit lifting, que j'ai hâte de pouvoir tester!

Mode Slow Blogging: on

Ah, que j'aime avoir du temps pour bloguer, faire des recherches, veiller, tout ça pour essayer de vous écrire du contenu intéressant. Malheureusement, on n'a pas toujours le temps. La semaine prochaine est ma dernière en tant qu'étudiant, et je dois avouer qu'en ce moment j'accumule les retards. Je n'ai pas eu le temps de bloguer grand chose ces derniers temps, entre les révisions de partiels, les dossiers et projets à réaliser, et pour tout avouer il reste encore tant de choses à faire à ce niveau, j'accumule une charge de travail assez monumentale, qui fait que je suis même obligé de sécher certains cours pour travailler.

Coucou à mes profs, ils se reconnaitront, et je sais que certains passent par ici.

J'ai donc toute une multitude de billets en retard, des trucs qui n'auraient pas du attendre, et dont je n'ai malheureusement pas encore eu le temps de parler. Je m'excuse, Maxime, pour ta bannière qui traine encore et pour ne pas avoir relayé le lancement de Follow-Me (le blog pour sortir à Toulouse, déjà merveilleusement bien présenté par Zeni), je m'excuse Eric de ne pas avoir parlé de la nouvelle version de Dweho et du eeePC à gagner, je m'excuse Cédric de ne pas avoir parlé de Webjam à temps (et ça en plus ça fait des mois que ça traine), je m'excuse Marc pour ne pas avoir relayé Wikio Europa, je m'excuse Eric de ne pas avoir pu bosser sur ton nouveau design et son intégration à Magento, et il y en a tant d'autres, comme la team de Sharpcast, ou encore ...

Et sinon, What's Next? Après la semaine prochaine, je passerai une semaine à Londres et par la même occasion je serai présent à la conférence FOWD, conférence sur laquelle je reviendrai certainement avant et après sur ce blog, et s'en suivra le début d'un stage de 6 mois, durant lequel je retrouverai certainement un rythme de blogging plus régulier! Stay tuned!

SocialThing! peut-il faire la différence?

Je vous ai récemment présenté le service de lifestreaming nommé FriendFeed, qui permet d'agréger la quasi totalité de vos contenus sociaux, de votre blog à Facebook, en passant par Twitter et Pownce. J'en avais conclu de sérieux problèmes de confidentialité des données, mais aussi et surtout que le fait que le service soit uniquement en lecture me dérangeait grandement.

Il semblerait que je ne sois pas le seul à faire ce constat. Chez SocialThing!, ils semblent avoir compris mon point de vue. J'ai reçu récemment une invitation (Thank you Giovanni) pour le tester. SocialThing! est aussi une web application de lifestreaming. La première chose qui choque, c'est le peu de services disponibles: LiveJournal, Vimeo, Facebook, Flickr, Twitter et Pownce. Et c'est tout.

SocialThing!

Comparé à la trentaine de services disponibles sur friendfeed, on pourra penser que celà parait très léger. Mais intéressons-nous aux deux points auxquels je m'étais attachés lors de ma réflexion sur FriendFeed.

D'abord la confidentialité des données: Lorsque l'on rajoute une application, SocialThing! nous offre des options de confidentialité, à savoir si l'on veut que le service ajouté doit être partagé (en gros) avec tout le monde, ou simplement les amis que l'on a sur ce service. Un bon point donc, qui montre que les gens chez SocialThing! ont compris que les différents réseaux sociaux n'ont absolument pas tous la même utilité.

Mais aussi, et certainement le plus important, la publication. Sur FriendFeed, nous avons la possibilité de poster un message FriendFeed, qui ne sera visible que sur FriendFeed, nous ne pouvons commenter que sur FriendFeed. SocialThing!, quant à lui, exploite au maximum les APIs des divers services qu'il propose, ce qui fait que si l'on veut répondre à un contact Pownce, il est possible de lui répondre sur Pownce en restant sur SocialThing!, et de même pour Twitter et les autres services.

Bien entendu, le service est encore une fois en beta privée, ce qui explique d'une part le faible nombre de services disponibles, mais aussi que toutes les fonctionnalités dont j'ai parlé ne soient pas encore tout à fait opérationnelles.

Mais une fois n'est pas coutume, je ne suis pas du même avis que ReadWriteWeb: SocialThing! est pour moi meilleur que FriendFeed, est plus fonctionnel, et s'avère être un vrai client pour de multiples services web, là où FriendFeed n'est qu'un simple agrégateur comme pourrait l'être Tumblr, à la différence près qu'il est légèrement plus avancé. Là où je m'inquiète beaucoup pour SocialThing!, c'est quand je repense au match Twitter Pownce qu'on a eu il y a déjà un peu moins d'un an: Pownce est plus joli, plus fonctionnel, là où Twitter est basique. C'est un peu la même chose qu'il se produit pour SocialThing!, et j'ai bien peur qu'une fois de plus la loi du premier arrivé premier servi se vérifie une fois de plus.

Note: j'ai 2 invitations pour SocialThing, alors vous savez où demander!

Pownce pro... ou presque!

Pownce Pro

Vous ne le saviez certainement pas, mais vendredi soir, sur un coup de tête, j'ai décidé de m'offrir un compte pro sur Pownce. J'aimerais revenir sur les raisons qui font que j'ai acheté un compte pro, car j'entends déjà certains d'entre vous vous offusquer à dire que les fonctionnalités en plus ne valent pas les 20$. Et ils n'auraient pas complètement tort, car si l'on veut customiser sa page, on peut le faire gratuitement sur Twitter, et pour partager des gros fichiers, il existe des tas de sites web qui permettent de le faire.

Mais revenons à nos moutons. D'abord, Pownce est beau et pratique. Je m'en sers tous les jours, pour envoyer des notes, publiques ou privées, je trouve d'ailleurs que c'est un excellent moyen de communication pour partager simplement des choses avec des amis (le fameux send stuff to your friends). J'aime son côté multimedia, mais aussi les discussions que l'on peut y avoir dessus.

Je dois aussi admettre qu'il y a tout un tas de bright people, des gens sympas et admirables, qui viennent d'horizons très différents, de la France aux Etats-Unis en passant par le Maroc. Ce qui fait donc de Pownce un melting pot rempli d'émotions, car oui, il y a beaucoup plus d'émotions sur Pownce, du fait que l'on ne soit pas limité à 140 caractères comme sur Twitter, mais aussi du fait que l'on puisse faire passer un lien ou une image pour accompagner un bout de texte.

Malheureusement, le compte passage au compte Pro a bugué, ce qui m'amène au troisième et dernier argument: la team Pownce est vraiment très sympa. Suite à ce petit problème, j'ai contacté Daniel, qui avait déjà répondu à une interview concernant Pownce, qui m'a répondu qu'il y avait un problème technique, et qu'il transmettrait à Leah dès qu'elle reviendrait de la conférence The Next Web. Pour s'excuser, il souhaite m'offrir un Tshirt Pownce quand nous nous verrons à Londres d'ici une quinzaine de jours.

Voilà pour ce qui est des raisons qui m'ont poussé à acheter ce compte Pro. Je suis peut-être un consommateur atypique, mais le choix de rémunérer ou non un service ne se limite pas toujours à simplement regarder ses fonctionnalités. C'était le storytelling d'un évangéliste de Pownce, bientôt pro.

A lire aussi sur le tout nouveau blog non officiel de Pownce, j'ai nommé Wownce, un article intitulé Is the pownce pro account a good deal?

Note: en fait mon compte a été migré quand j'ai écrit ces lignes, je suis donc pro, mais y'a encore des bugs qui subsistent, Leah est sur le coup, elle y bosse à Amsterdam.

Space invaders: 30è anniversaire sur Yahoo Japan!

Là où pour les plus jeunes d'entre nous le nom Space Invaders ne rappellera que l'artiste du même nom ou encore le célèbre DJ français Joachim Garraud, il rappellera aux plus geeks d'entre nous que Space Invaders est avant tout un jeu vidéo apparu sur les bornes d'arcades en 1978, il y a 30 ans déjà.

Et malgré son age, ce shoot'em up mythique, car premier du genre, semble perdurer au fil des années, à travers diverses plateformes telles que l'Atari, la NES, la N64, ou encore la Playstation, et même plus récemment sur PSP et sur DS.

Space Invaders 30th birthday

Qu'on se le dise: Space Invaders are back... Et c'est chez Yahoo! Japan que ça se passe. Pour les 30 ans du jeu, une animation Flash a été mise en place pour marquer le coup, où les space invaders détruisent la page d'accueil de Yahoo. Cette animation Flash est placée sur toute la page, ce qui me rappelle un peu la publicité Don't give up Vista lancée par Apple il y a quelques temps.

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