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Too bad, Michael, Too bad!

Oh non, pas cool, TechCrunch, pas cool du tout... Une info qui n'intéresse peut-être personne ici côté Français, mais Blaine Cook, le lead architect de Twitter, entendez par là le CTO en charge de toute l'infrastructure technique derrière Twitter a quitté Twitter (personne ne sait s'il a été viré ou s'il est parti de lui-même). Et Michael Arrington, actuellement l'homme le plus influent du web, s'empresse de dire que c'est une bonne nouvelle avec un titre plus que racolleur: "Le temps des amateurs est fini chez Twitter"

La critique est un peu facile... J'aimerais bien le voir, moi, Michael Arrington, à la place de Blaine Cook, à gérer des serveurs et un service qui accueille plus d'un million de membres chaque jour. J'aimerais bien le voir, lui, avec son diplôme d'économie et son diplôme de droit, à gérer la scalabilité de Twitter. Oh, bien sûr, il me répondrait certainement que ce n'est pas son rôle, et que quelqu'un de compétent aurait effectué son travail avec plus de réussite. Ou pas.

Alors, oui, là, c'est la solidarité des tech guys qui parlent, mais il faut admettre que la tache n'est pas aisée. Combien de startups comptent plus d'un million de membres? Je n'en connais pas beaucoup. Et surtout combien connaissent des utilisateurs autant addicts que ceux de twitter, qui rafraichissent à longueur de journée les pages? La liste se réduit encore plus.

Je vous avoue que l'arrogance de Michael Arrington m'agace de plus en plus, et ce n'est pas la première fois. Rappelez-vous ce billet d'une grande mauvaise foi sur Microsoft et l'UE. Pour autant, Techcrunch reste certainement le blog le plus intéressant à lire (Bon, OK, c'est vrai que j'ai une tendance à préférer RWW, c'est mon côté geek qui ressort), et il faut parfois savoir être ouvert d'esprit, savoir accepter la critique, les avis différents, mais là bizarrement, ça ne passe pas. Pour ce post en tout cas.

Et sinon, à part ça, Twitter a introduit la publicité côté Japon, et c'est chez Stagueve que ça se passe, et le débat est intéressant (même s'il se fout de ma tronche sur Y!Live :) )

Note: oui, je sais, je suis grincheux aujourd'hui, entre ce qu'on a dit sur Pownce et ce post, mais bon, que voulez-vous? ;)

FOWD'08 Review

Comme vous le savez peut-être, j'étais la semaine dernière à Londres pour la conférence Future Of WebDesign - FOWD pour les intimes, prononcez FAOUW'D à la Daniel Burka. Même si j'ai pu admettre que parfois le contenu prime sur le webdesign, et ce n'est pas des sites comme Craigslist qui me contrediront, j'accorde une certaine importance au webdesign, et à toutes les notions qui l'entourent, que ce soit l'ergonomie, l'utilisabilité, et tous ces gros mots pour la simple et bonne raison qu'ils sont une des clés du succès d'un site web.

Un petit résumé s'impose donc, car cette conférence a été de bonne qualité dans l'ensemble.

FOWD

Finding Inspiration for Design, Patrick McNeil

Une présentation très intéressante qu'a donné Patrick McNeil, où il nous rappelle que l'inspiration web ne vient pas seulement du web, mais aussi de tout plein de choses que l'on trouve dans ce que j'appellerais le monde réel, comme les tableaux, notamment. Des explications sur les tendances actuelles au niveau du webdesign (large headers, polices extra-larges, patterns), mais aussi de l'avenir de ces tendances, car oui, il faut l'admettre, la période web 2.0 glossy shiny & flashy est bel et bien révolue, la mode est désormais aux couleurs plus claires, comme celles de l'administration de Wordpress 2.5 par exemple. Et ce n'est pas Polo qui me contredira! Il parait que la prochaine tendance à suivre sera la vidéo, mais je n'en suis pas vraiment convaincu en termes d'utilisabilité.

User Experience Vs Brand Experience, Steve Pearce & Andy Clarke

Un titre un peu aguicheur, qui présente une vraie confrontation qui finalement se traduira par une conclusion "User Experience IS Brand Experience". Un Steve Pearce un peu mou, qui parle tout doucement, mais qui se rattrape par la qualité de ses slides dessinés qui résument plutôt très bien la situation: l'expérience utilisateur est un iceberg, et il est préférable de travailler sa partie cachée (ce que les gens font) plutôt que sa partie visible (ce que les gens voient). Andy Clarke est quant à lui bien plus à l'aise, mais on est tellement captivé par la personne que l'on en oublie presque ce qu'il dit!

Designing the User Experience Curve, Andy Budd

Encore une présentation intéressante, où Andy Budd résume l'expérience utilisateur d'un site web en 7 points importants: La première impression, l'utilisabilité, la personnalisation, les détails, le feedback, le fun, et l'expérience. De très bonnes illustrations et exemples viennent illustrer parfaitement ces points clés, allant de la homepage de Yahoo aux Apple Stores en passant par Flickr et l'iPhone.

Microsoft Session, Benedict Ireland

Sans vouloir faire de polémique là-dessus, tout le monde s'est accordé à dire que la présentation de Silverlight était mauvaise. Dans une conférence où le maître mot est utilisabilité, il apparait évident que la présentation du site d'Aston Martin, qui est clairement inutilisable, n'avait pas sa place ici. Mais il faut bien laisser la parole aux sponsors...

Getting your designs approved, Larissa Meek

Une présentation intéressante, où l'on est forcément plus captivé par la belle Larissa Meek plutôt que par sa présentation, où elle évoque 12 points clés pour la réussite d'un projet de design: soyez ami avec votre client, posez-lui beaucoup de questions, posez-lui encore plus de questions, utilisez des gabarits, discutez avant de concevoir, concentrez-vous sur un seul design, montrez le design dans un navigateur, prototypez si nécessaire, obtenez du feedback constructif, soyez confiants, prenez du temps, tirez le meilleur parti des situations difficiles. Pas de grande nouveauté ni de révolution, donc, mais des rappels toujours bons à entendre!

Photoshop Battle, Jina Bolton & Hannah Donovan Vs Jon Hicks & Elliot Jay Stocks (modérateur: Andy Clarke)

Dur dur de suivre une battle photoshop où s'enchainent les deux duos de designers tour à tour sur Photoshop, en étant eux-mêmes interviewés. On se laisse aller à regarder la manipulation sous Photoshop (pas vraiment extraordinaire, mais le temps est compté, donc on leur pardonnera) qui donne un trucage assez comique, et on n'écoute pas ou peu les interviews des designers. Ou alors, c'est moi qui ne sais pas faire deux choses à la fois, ce qui est fort probable!

Print is the New Web, Elliot Jay Stocks

Elliot Jay Stocks nous a montré ce qui l'inspirait dans le domaine du print, des livres ou encore des business cards. Il pense que l'on devrait plus s'inspirer du monde du print, car il laisse une plus grande liberté. A noter que c'est le point de vue un peu à contre courant d'un designer Flash, alors que la majorité de la salle préfère les standards du web, à savoir XHTML et CSS. Ceci dit, il ne faut pas croire que son intervention est dénuée d'intérêt.

From Design to Deployment, Jon Hicks

N'aimant pas le fromage, j'ai pourtant apprécié cette présentation sur la création d'un site web sur le fromage en 24h. Un cas - très - pratique, où Jon Hicks nous délivre sa méthode: arborescence des dossiers de développement, priorité au contenu plutôt que sur la forme (les div), problématiques CSS, add-ons & plug-ins Firefox, etc. Nous avons été très surpris avec Polo de voir combien Fireworks était puissant en termes de compression d'image! Le site est d'ailleurs en ligne: Cheesophile.com

Adobe Session, Andrew Shorten

Encore un autre sponsor de la conférence, concurrent direct de Microsoft au niveau des interfaces riches avec AIR, Andrew Shorten n'a pas hésité à tirer dans les pattes de son concurrent. Une présentation très sponsorisée, certes, mais bien meilleure que celle de Microsoft.

Unconventional ways to promote your site, Paul Farnell

Des idées intéressantes sont dites par Paul Farnell: créer des satellites, se concentrer sur le contenu, s'impliquer dans des communautés, être humain. Intéressant, oui, mais je ne suis pas convaincu que ces moyens de promouvoir un site soient réellement efficace, il me semble que la valeur ajoutée par rapport au temps passé à appliquer ces points n'est que minime.

Iteration & You, Daniel Burka

Certainement la présentation la plus intéressante à mon sens, avec des parallèles très intéressants entre le webdesign et l'architecture, où l'on distingue la high road architecture (buildings, batiments) de la low road architecture (les caravanes par exemple), cette dernière étant plus modulaire. Il ne faut pas hésiter à réutiliser des choses qui marchent, il est préférable d'adapter plutôt que de tout recommencer. Un Daniel Burka très dynamique et impliqué dans ce qu'il dit, j'ai d'ailleurs pu le ressentir lorsqu'il m'a parlé de sa présentation la veille lors du déjeuner.

Quelques photos...

Pour ceux qui veulent voir quelques photos, il y en a quelques unes sur Flickr!. J'ai aussi mis des photos de la pre-party et de l'after party.

Flickr FOWD

La conférence The Next Web comme si vous y étiez!

J'aurais aimé y être, avec Cédric à la conférence The Next Web, d'autant plus qu'il m'a fait raler à chaque fois qu'il a croisé la belle Leah Culver! Et suite à une petite discussion sur Gtalk, il a décidé de réitérer son podcast, où il présente les différentes cartes de visites des gens qu'il a pu croiser sur ces conférences, ainsi que les services qu'ils représentent. Voici donc en presque exclusivité, car il l'a déjà blogué sur son propre blog, le Businesscardcast by Cedric Giorgi!

Et puis tant qu'on est dans l'actualité de Cédric, j'en profite au passage pour vous signaler ou vous rappeler que Goojet va bientôt lancer sa nouvelle version, qui se voudra, comme je vous l'avais déjà dit, plus tournée sur les aspects sociaux de Goojet. Apparement, l'interface web a subi un petit lifting, que j'ai hâte de pouvoir tester!

SocialThing! peut-il faire la différence?

Je vous ai récemment présenté le service de lifestreaming nommé FriendFeed, qui permet d'agréger la quasi totalité de vos contenus sociaux, de votre blog à Facebook, en passant par Twitter et Pownce. J'en avais conclu de sérieux problèmes de confidentialité des données, mais aussi et surtout que le fait que le service soit uniquement en lecture me dérangeait grandement.

Il semblerait que je ne sois pas le seul à faire ce constat. Chez SocialThing!, ils semblent avoir compris mon point de vue. J'ai reçu récemment une invitation (Thank you Giovanni) pour le tester. SocialThing! est aussi une web application de lifestreaming. La première chose qui choque, c'est le peu de services disponibles: LiveJournal, Vimeo, Facebook, Flickr, Twitter et Pownce. Et c'est tout.

SocialThing!

Comparé à la trentaine de services disponibles sur friendfeed, on pourra penser que celà parait très léger. Mais intéressons-nous aux deux points auxquels je m'étais attachés lors de ma réflexion sur FriendFeed.

D'abord la confidentialité des données: Lorsque l'on rajoute une application, SocialThing! nous offre des options de confidentialité, à savoir si l'on veut que le service ajouté doit être partagé (en gros) avec tout le monde, ou simplement les amis que l'on a sur ce service. Un bon point donc, qui montre que les gens chez SocialThing! ont compris que les différents réseaux sociaux n'ont absolument pas tous la même utilité.

Mais aussi, et certainement le plus important, la publication. Sur FriendFeed, nous avons la possibilité de poster un message FriendFeed, qui ne sera visible que sur FriendFeed, nous ne pouvons commenter que sur FriendFeed. SocialThing!, quant à lui, exploite au maximum les APIs des divers services qu'il propose, ce qui fait que si l'on veut répondre à un contact Pownce, il est possible de lui répondre sur Pownce en restant sur SocialThing!, et de même pour Twitter et les autres services.

Bien entendu, le service est encore une fois en beta privée, ce qui explique d'une part le faible nombre de services disponibles, mais aussi que toutes les fonctionnalités dont j'ai parlé ne soient pas encore tout à fait opérationnelles.

Mais une fois n'est pas coutume, je ne suis pas du même avis que ReadWriteWeb: SocialThing! est pour moi meilleur que FriendFeed, est plus fonctionnel, et s'avère être un vrai client pour de multiples services web, là où FriendFeed n'est qu'un simple agrégateur comme pourrait l'être Tumblr, à la différence près qu'il est légèrement plus avancé. Là où je m'inquiète beaucoup pour SocialThing!, c'est quand je repense au match Twitter Pownce qu'on a eu il y a déjà un peu moins d'un an: Pownce est plus joli, plus fonctionnel, là où Twitter est basique. C'est un peu la même chose qu'il se produit pour SocialThing!, et j'ai bien peur qu'une fois de plus la loi du premier arrivé premier servi se vérifie une fois de plus.

Note: j'ai 2 invitations pour SocialThing, alors vous savez où demander!

Pownce pro... ou presque!

Pownce Pro

Vous ne le saviez certainement pas, mais vendredi soir, sur un coup de tête, j'ai décidé de m'offrir un compte pro sur Pownce. J'aimerais revenir sur les raisons qui font que j'ai acheté un compte pro, car j'entends déjà certains d'entre vous vous offusquer à dire que les fonctionnalités en plus ne valent pas les 20$. Et ils n'auraient pas complètement tort, car si l'on veut customiser sa page, on peut le faire gratuitement sur Twitter, et pour partager des gros fichiers, il existe des tas de sites web qui permettent de le faire.

Mais revenons à nos moutons. D'abord, Pownce est beau et pratique. Je m'en sers tous les jours, pour envoyer des notes, publiques ou privées, je trouve d'ailleurs que c'est un excellent moyen de communication pour partager simplement des choses avec des amis (le fameux send stuff to your friends). J'aime son côté multimedia, mais aussi les discussions que l'on peut y avoir dessus.

Je dois aussi admettre qu'il y a tout un tas de bright people, des gens sympas et admirables, qui viennent d'horizons très différents, de la France aux Etats-Unis en passant par le Maroc. Ce qui fait donc de Pownce un melting pot rempli d'émotions, car oui, il y a beaucoup plus d'émotions sur Pownce, du fait que l'on ne soit pas limité à 140 caractères comme sur Twitter, mais aussi du fait que l'on puisse faire passer un lien ou une image pour accompagner un bout de texte.

Malheureusement, le compte passage au compte Pro a bugué, ce qui m'amène au troisième et dernier argument: la team Pownce est vraiment très sympa. Suite à ce petit problème, j'ai contacté Daniel, qui avait déjà répondu à une interview concernant Pownce, qui m'a répondu qu'il y avait un problème technique, et qu'il transmettrait à Leah dès qu'elle reviendrait de la conférence The Next Web. Pour s'excuser, il souhaite m'offrir un Tshirt Pownce quand nous nous verrons à Londres d'ici une quinzaine de jours.

Voilà pour ce qui est des raisons qui m'ont poussé à acheter ce compte Pro. Je suis peut-être un consommateur atypique, mais le choix de rémunérer ou non un service ne se limite pas toujours à simplement regarder ses fonctionnalités. C'était le storytelling d'un évangéliste de Pownce, bientôt pro.

A lire aussi sur le tout nouveau blog non officiel de Pownce, j'ai nommé Wownce, un article intitulé Is the pownce pro account a good deal?

Note: en fait mon compte a été migré quand j'ai écrit ces lignes, je suis donc pro, mais y'a encore des bugs qui subsistent, Leah est sur le coup, elle y bosse à Amsterdam.

Qween, de bien beaux modèles et de bien belles photos

S'il y a bien quelque chose que je regrette, c'est que le contenu que l'on trouve sur le web, qu'il soit textuel ou multimedia, ne soit pas toujours de qualité. Certains l'ont bien compris, à tel point que l'on assiste à un duel qui oppose deux écoles. La première, plus ancienne, est liée au web 2.0, à son aspect participatif et au user generated content. La seconde, plus récente et bien emmenée par des gens comme Calacanis (Mahalo) est liée à la modération du contenu de qualité, et à l'expertise. Et elle est très en vogue, comme cela a été souligné il y a quelques temps dans NewsWeek, même s'il ne faut pas oublier que cette dernière est tout de même aussi basée sur le web participatif.

Qween

Qweenn, est donc un projet qui va dans ce sens là, lancé par Joffrey de Geek & Hype. Il s'agit d'un site qui répertorie des photographies sexy d'hommes et de femmes. Ces photographies sont d'abord soumises à modération, ce qui implique un contenu hautement qualitatif. Ainsi, vous ne risquez pas de retrouver d'images moches, pixellisées, ou encore trop petites comme vous pourriez en trouver avec Google Images par exemples. J'aime passer du temps devant Flickr (dans la section interestingness) à regarder de jolies photos, et je pense que je risque désormais de regarder aussi ce qu'il se passe du côté de Qweenn, pour admirer les jolies photos qui s'y trouvent.

Qween est un joli projet. Le seul bémol que j'y vois est qu'il ne faille pas s'y inscrire pour pouvoir poster des photos, ça limiterait peut-être une partie du contenu soumis, et ça permettrait aussi de repérer des contributeurs actifs afin de les faire devenir modérateurs. Je rajoute aussi une petite idée à laquelle Joffrey a peut-être déjà pensé: un système de notation par étoiles serait sympa. Et peut-être qu'à l'avenir, Qweenn s'étendra à d'autres types de photos (LandScape, Urban, etc.), qui sait? Après tout, Facebook était à l'origine destiné aux seuls étudiants d'Harvard!

Joffrey m'a dit que le site devrait s'ouvrir au public aujourd'hui (lundi). Allez donc en prendre plein les yeux!

SlideRocket rend les présentations en ligne intéressantes!

Etant un peu maniaque sur les bords, s'il y a bien quelque chose auquel je fais attention durant une intervention, outre son fond et son contenu, c'est aussi sa forme. Pourquoi? Parce que la présentation d'un slide fait partie des petites choses qui, avec la qualité de l'intervention, donnent envie d'écouter, mais aussi parce qu'un slide moche est la seule chose que l'on retient d'une présentation même si la prestation fournie a été de bonne qualité.

SlideRocket, c'est le Powerpoint en ligne qui ravira les déçus de Google Docs et de Zoho. Richard en a déjà parlé il y a quelques mois, mais il semblerait que le service fasse son petit buzz ces derniers jours sur la blogosphère US, car il entre officiellement en beta privée. Son principal avantage est d'être fait en Full Flash, et même si celà risque d'en décevoir certains, celà permet de bénéficier des avantages du Flash, à savoir la qualité et la fiabilité de l'interface, mais aussi des effets Flash.

Le côté communautaire n'est pas fini, mais toutes les fonctionnalités de bases sont présentes SlideRocket, à savoir l'édition de slides, de leur présentation, etc. Mais il y a aussi quelques innovations assez notables. Au niveau des effets de transitions, outre le fait qu'elles sont toutes magnifiques, on remarquera la transition appelée "Cube Rotate" inspirée par le Fast User Switching de Mac OS X, qui démontre bien le potentiel que peut apporter le Flash à une telle application.

Je noterai également l'exploitation de quelques APIs qui peuvent s'avérer très utile: le dictionnaire, le dictionnaire de citations. Plus étonnant l'API de Yahoo! Maps est aussi de la partie, permettant d'afficher les plans. L'API Flickr est aussi utilisée, d'une part car c'est un grand classique, mais surtout car elle permet d'accéder à une des meilleures sources d'images du web. J'ai d'ailleurs réalisée cette dernière pour réaliser le petit slide vite fait bien fait sur les couchers de soleil présenté sur ce billet.

Je suis donc assez enthousiaste quant à SlideRocket, car c'est un beau produit bien fini, et qui intègre un côté statistiques assez réussi. J'attends avec une certaine impatience de voir les côtés communautaires, pour lesquels aucune date ne semble avoir été malheureusement annoncée. Pour patienter, je me contente d'imaginer que SlideRocket pourrait faire des partenariats avec de grandes conférences comme le TED, où toutes les présentations seraient faites avec SlideRocket, bien évidemment!

Les remerciements façon SugarSync

J'avais parlé de SugarSync il y a quelques mois, en concluant que le service était très prometteur. Pour ceux qui auraient raté l'article, SugarSync est le nouveau service de la société SharpCast qui permet de synchroniser vos différents ordinateurs et téléphones mobiles. SugarSync permet donc de stocker, synchroniser et partager des fichiers, et de manière sécurisée.

SugarSync - File Manager

Alors, pourquoi est-ce que je vous parle de SugarSync aujourd'hui puisque j'en ai déjà parlé il y a quelques mois? Tout d'abord pour signaler que le produit, que j'avais pu tester en beta privée, a bien évolué, et a été lancé officiellement il y a quelques jours, et que vous pouvez le tester dès maintenant gratuitement pendant 45 jours.

Mais je voulais également signaler le très beau geste de SugarSync à mon égard, puisque suite à mon billet concernant SugarSync, j'ai été contacté il y a quelques jours par la responsable PR de SharpCast pour m'annoncer qu'ils m'offraient un compte gratuit de 100 Go, l'équivalent de 300$ pour une durée illimitée.

Lorsque j'écris un billet, j'essaye de créer un minimum de contenu, de faire de la recherche avant de bloguer sur un sujet ou un service. Alors, des nouvelles comme celle là font toujours plaisir, c'est un beau remerciement quand on passe un peu de temps à écrire des billets. Alors juste un mot: Merci!

Note: et merci à mes lecteurs bien évidemment!!

L'anxiété de l'information, ça vous parle?

Petite définition de l'anxiété de l'information, via Ergologique.com

Stress causé par l'incapacité de l'utilisateur à trouver ou à comprendre l'information dont il a besoin à cause de la surcharge d'information, du manque de clarté de son organisation, de son insuffisance ou encore de sa présentation trop complexe.

J'ai tendance à penser depuis quelques temps que la philosophie less is more (il parait qu'on doit dire less is better) est une bonne chose, qu'il faut éviter de trop polluer tout ce qu'il y a autour de l'information cherchée, sous peine de perdre le lecteur, ou peut-être le rendre "anxieux". Comme dirait Fred, ne peut pas être Apple ou Google qui veut! Et ce n'est pas les webmasters de 20 Minutes qui vont le contredire.

20 minutes - surcharge de l information

Cliquez-donc sur l'image, sinon vous ne comprendrez pas le pourquoi du comment de cette note. Et patientez, car elle pèse tout de même 7 Mo (les plus pressés se contenteront d'un aperçu). Tout ça pour une news. Je ne suis pas un expert en ergonomie, mais pour moi ça sera zéro pointé pour 20 minutes, et je pense très sincèrement que la note que mettrait un ergonome se rapprocherait de la mienne. Heureusement que des sites comme celui du Monde sont quand même plus centrés sur l'information, avec beaucoup moins de pollution tout autour.

Et bien sûr, pour couronner le tout, le flux RSS est tronqué aux dix premiers caractères de chaque news...

FriendFeed casse le web?

Friend Feed est très à la mode, surtout depuis le gros Buzz autour de ce service depuis le SXSW, et je n'en ai pas encore parlé. Alors c'est quoi FriendFeed? Il s'agit simplement d'un agrégateur social qui agrège le contenu de vos différents réseaux sociaux: Facebook, Delicious, Flickr, Blog, Linkedin, Digg, Twitter, Pownce, et j'en passe, le tout sur une même page. Une autre page permet de regrouper l'activité de vos amis sur leurs réseaux sociaux.

FriendFeed

Alors, il est vrai que l'initiative de base est une bonne idée: regrouper l'ensemble de sa vie sociale sur une seule et même page. Il y a des fonctionalités intéressantes telles que l'envoi de mail journalier de l'activité de vos amis, fonctionnalité qui a notamment été intégrée récemment sur Flickr. Mais au delà de cette idée, on détecte si l'on utilise FriendFeed quelques problèmes de taille.

D'abord le problème de la confidentialité des données. Pour ne prendre que mon exemple, je n'ai pas du tout les mêmes amis sur les différents réseaux sociaux: d'une part parce que l'on n'utilise pas tous les mêmes, mais aussi car ils n'ont pas tous la même utilité. Ainsi pour moi, entre Facebook, Twitter et Pownce, il va de soi que je n'ai pas les mêmes amis. Or, de fait, tout ce qui se passe sur FriendFeed est public. Ainsi, si un ami de Twitter m'ajoute à son FriendFeed, il va voir tout ce qui se passe ailleurs, ce que je ne souhaite pas particulièrement!

FriendFeed import

Outre ce petit problème de confidentialité qui est, je vous l'accorde, discutable, il y a aussi un problème qui est beaucoup plus essentiel: FriendFeed se place comme tout agrégateur comme une couche supplémentaire au dessus des divers réseaux sociaux qu'il agrège. Jusque là tout va bien, mais le plus intéressant, et peut-être le point le plus controversable de FriendFeed est qu'il est lui même un réseau social, et permet de poster des notes, mais aussi de poster des commentaires ou de dire qu'on aime une note. Le vrai problème se situe dans le fait que ces commentaires sont internes à FriendFeed, ce qui fait qu'on est obligé d'aller les voir sur FriendFeed.

C'est un peu bizarre de voir qu'un service qui se dit agréger du contenu de tous les réseaux sociaux sache se servir des différentes API fournies par ces derniers en lecture, mais n'ait pas pensé à se servir des réseaux sociaux en écriture. Scoble s'interrogeait il y a quelques jours sur FriendFeed et le nombre de services que nous utilisions, en concluant que sur les 14 services qu'il utilisait, seuls 5 survivraient sur le long terme. Si FriendFeed continue dans cette voie, cela risque de ne pas être seulement sur le long terme.

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